Les magistrats judiciaires engrangent, comme les policiers et les avocats, des connaissances techniques, scientifiques et humaines leur permettant à l’évidence de rendre réaliste la trame d’un roman policier. Outre l’opposition entre la réalité et la fiction, cette double casquette permet également de jongler entre la rigueur d’une profession passionnante et la liberté de l’écrivain.
